Emissions CO2 (Dioxyde de carbone) par energie et par emploi

Objectif de cette page : Calculer les quantités de dioxydes de carbone évitées ou produit par son installation de production d'eau chaude (chauffage et ou eau chaude sanitaire).

 

Dès lors que l'on compare plusieurs mode de production de chauffage il est important, en plus d'un bilan économique, d'effectuer un bilan environnemental.

Pour ce faire voici les facteurs d'émission de Dioxyde de carbone à utiliser par type de combustible.


LES FACTEURS D’EMISSION DE DIOXYDE DE CARBONE POUR LES COMBUSTIBLES :


Vous trouverez ci-après les différents facteurs à utiliser pour convertir des consommations de combustibles en émissions de CO2.

L’évaluation des émissions des procédés industriels (décarbonatation de la chaux, …) n'est pas abordée.

Les facteurs d’émission de CO2 sont déterminés à partir de la composition physique du combustible consommé et de son pouvoir calorifique. Il existe aujourd’hui plusieurs sources relatives aux facteurs d’émission en CO2 des différents combustibles consommés:

Type d'énergie kgCO2/GJ PCI (GJ/tonne) kgCO2/tep (PCI) gCO2/kWh
Essence 73 44 3 066 264
Gazole/FOD 75 42 3 150 271
Fuel lourd 78 40 3 276 282
Gaz naturel 57 49,6 2 394 206
Kérosène 74 44 3 108 267
Charbon 95 26 3 990 343
GPL 64 46 2 688 231
Déchets ménagers 41,3 8,8 1 734,6 149
Source : MEDD, questionnaire de déclaration annuelle des émissions polluantes 2005 des installations classées soumises à autorisation

 

Précisions relatives à la prise en compte des émissions de CO2 du bois et des déchets ménagers dans l’inventaire des émissions de GES au titre de la convention cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (Format UNFCCC/CRF) :

La combustion de la biomasse s’inscrit dans le cycle naturel du carbone : le carbone présent dans l’atmosphère est capté par la biomasse végétale par photosynthèse, puis est rejeté dans l’atmosphère par décomposition ou combustion.

Dans l’inventaire UNFCCC, on comptabilise d’abord le stock de carbone constitué par l’accroissement de biomasse au cours de l’année considérée et ensuite, on lui retranche la quantité de carbone relative aux émissions de CO2 dues à la combustion de la biomasse.

En France et en Europe, la forêt étant gérée durablement, elle s’accroît et joue donc le rôle de puit de carbone : la fixation de CO2 par photosynthèse (accroissement biologique de la forêt + plantations artificielles) est supérieure aux émissions dues à la décomposition et à la combustion.

Néanmoins, pour nous, le bilan étant finalement neutre pour l’effet de serre, il faut utiliser un facteur d’émission nul pour les émissions de CO2 liées à la combustion de biomasse dans nos évaluations.







 

 

 


 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site